Chez Torpille les factures reçues pèsent plus lourd que les factures émises !

Habituellement, le 1er de chaque mois est le jour où je prépare la compta de ma société : je pointe mon extrait de compte, photocopie les factures,  remplis mon tableau de ventes et je fourre le tout dans une grande enveloppe à destination de Julien de chez CTN à Lille (le cabinet comptable qui « gère » mes affaires).

Donc 1er janvier ou pas, c’est fait (pour la peine je me paierai double et je boirai une ou deux petites coupes de Ruinart pour me récompenser).

Mais aujourd’hui nous sommes non seulement le 1er jour du mois mais en plus le 1er jour de l’année, et ce jour là une autre habitude vient se greffer à la première, qui consiste à ouvrir un nouveau classeur pour y archiver les prochaines factures à payer.

Et vous savez quoi, en ce 1er janvier 2011, soit un peu plus de 3 ans après le lancement de ma marque de chemises Torpille,  je viens de faire un constat édifiant :

j’ai 3 fois plus de factures reçues que de factures émises !

Pour que vous vous rendiez bien compte du problème en 3 ans j’ai reçu 9.93 kg de factures à payer alors que dans la même période j’en ai émis pour 2.84 kg

Évidemment ,  je sais bien que la valeur d’une société ne se juge pas sur le différenciel de poids entre ses factures reçues et ses factures émises, mais le problème en ce qui concerne « Bagoût sarl » ( ma société) est que ce différentiel est quasi proportionnel entre les colossales dépenses engendrées par le lancement de Torpille et les  recettes bien moins colossales que la marque a engendrées à ce jour !

Heureusement que la branche « conseil et formation » de ma multinationale* (* j’ai vendu 2 chemises à une cliente Belge en septembre et 2 autres à un Suisse pour Noël !) tourne à plein régime depuis 2 ans.

Franchement j’en rigole, mais je trouve ça un peu injuste, car mes chemises sont au top, à tel point que je dois avoir le taux de retour le plus faible du web-marchand mondial.

Ce n’est pas une blague, en 2 ans, sur presque 500 chemises vendues sur la e-boutique torpille.fr (rassurez vous j’en ai vendu un peu plus dans ma boutique de St Germain !), je n’ai eu qu’un seul retour à déplorer :

Celui de Boris, qui m’a acheté en décembre 2009 une chemise blanche et qui après réflexion l’a trouvée un peu trop blanche !

A part ça, aucun autre retour à signaler.

Même lors de mes 2 ventes Bazar Chic, où j’ai écoulé environ 600 pièces,  je n’ai eu à déplorer que 25 pièces retournées, ce qui est vraiment très peu.

Bon, ceci-dit ça n’est pas plus grave que ça, comme dirait l’autre :  « …  L’aventure Torpille n’est pas un échec, mais plutôt une expérience enrichissante pour toi «  et là je dois dire qu’en termes de poids cette expérience pèse bien plus que mes 9.93kg de factures !

Sinon pour terminer cette première journée de l’année, j’ai supprimé les 544 messages de pub reçu sur ma boite mail perso Noos et j’ai validé les 357 nouvelles demandes d’amis sur mon profil « secret » Facebook.

Mais ça promis je vous en parle demain, car là il faut vraiment que je déloge mon geek de mari de son PC  et que nous allions l’un et l’autre boire une petite coupe tranquille !

J’en profiterai également pour faire un point sur ma mission de conseil actuelle.

Et au fait, cher lecteur valeureux qui a lu l’article jusqu’au bout,  je te souhaite une merveilleuse année 2011 et si comme moi tu es entrepreneur, je te souhaite un différentiel de facture super favorable !